Ah toutes ces publicités qui brandissent l’argument environnemental… et pas toujours à bon escient !
Il y a d’abord les entreprises « à risque » qui tentent de redorer leur image. Leur engagement a beau être réel, leurs publicités magnifiques, elles laissent cependant sceptique. Le
spot publicitaire de Total actuellement sur petit écran ne fera jamais oublier le métier premier de la compagnie pétrolière, le drame de l’Erika auquel son nom a été mêlé… Idem pour les
constructeurs automobiles : la voiture reste un des moyens de transport parmi les plus polluants.
Il y a ensuite les structures qui oeuvrent effectivement pour une bonne cause. Leurs publicités malheureusement s’enlisent souvent faute de trouver le bon ton.
Il y a enfin toutes les entreprises qui n’ont a priori rien à voir avec le développement durable mais qui en ont fait leur positionnement, notamment dans les services : banques, assurances,
etc.
Ajoutons les petites phrases désormais obligées par le BVP comme « l’énergie est notre avenir, économisons là » ou « bouger et manger 10 fruits ou légumes par jour »… et la
consommation responsable est définitivement de tous les spots publicitaires. Est-ce que le message passe ? Rien de moins sûr…
Par Clo7
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40 kg de courriers non adressés, voila ce que reçoit en moyenne un foyer français chaque année ! Dans le lot, une grande partie finit directement à la poubelle comme les
prospectus des grosses enseignes ou encore les journaux d’annonces.
1re solution : l’autocollant stop-pub
L’idéal serait l’inverse : un autocollant « oui à la pub » pour ceux qui la sollicitent. Comme pour le don d’organe, cela implique que le citoyen se manifeste s’il souhaite agir
différemment de ce qui est dans l’intérêt public. C’est une forme de responsabilisation.
2e solution : une taxe des annonceurs
Le problème serait toujours le même : les grands groupes continueraient à arroser les boîtes aux lettres, tandis que les « petits » seraient privés d’un canal direct. Quant à
l’habitant, il serait toujours envahi de courriers non sollicités...
3e solution : l’interdiction de la publicité en boîte aux lettres
Or comment distinguer un courrier non sollicité d’un courrier sollicité ? Il y a certainement un traitement informatisé qui devrait le permettre, comme le tag. Cependant, s’il fonctionne
aussi bien que les anti-spams pour le web, on n’est pas assuré de recevoir toutes nos factures !
4e solution : la généralisation de points de dépôts
La diffusion en présentoir dans des points de dépôt comme c’est le cas pour les journaux gratuits de loisirs ou d’offres immobilières constitue un exemple plutôt réussi. Le tirage étant adapté
aux nombres de lecteurs, il y a beaucoup moins de gaspillage et de déchets. Nous avons également appliqué ce principe pour une presse de collectivité en milieu rural et cela a très bien
fonctionné. L’inconvénient réside dans le manque de visibilité dans un environnement type petit commerce (boulangerie, tabac presse, etc.) déjà surchargé. Il faudrait presque des kiosques pour la
presse gratuite.
Par Clo7
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Aujourd’hui le plastique est partout, y compris dans la communication.
La plupart des supports de com’ comme le packaging, la PLV (présentoirs…) ou autres objets publicitaires (sacs, autocollants…) ne sont généralement pas biodégradables. Que penser alors de
l’événementiel ou tout est conçu « one-shot » : de la vaisselle jetable au lâcher de ballons qui finissent respectivement l’une dans une poubelle sans être triée, les autres
n’importe où dans la nature…
Une communication responsable proscrit les matières plastiques non biodégradables.
Il existe des substituts économiquement valables. Aujourd’hui, plus personne ne critique la décision des grandes surfaces de ne plus distribuer de sacs plastiques gratuitement aux
caisses. Allons plus loin, généralisons la réutilisation des sacs et/ou l’utilisation de sacs en matières biodégradables (papier, maïs, . Des petites enseignes ont déjà suivi l’exemple (librairie
Decitre à Grenoble…). Certaines pharmacies ont opté pour le sac papier. La Communauté Urbaine de Strasbourg distribue des sacs en tissu aux boulangeries pour leurs clients. En outre, ces supports
restent des vecteurs de communication… qui plus est, pérennes et responsabilisants !
Par Clo7
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Communiquer
efficacement sur le développement durable
De l’entreprise citoyenne aux collectivités durables
par Bruno Cohen-Bacrie
aux éditions Demos
La notion de développement durable connaît, à l'évidence, un succès sans précédent. Collectivités comme entreprises semblent plébisciter ce concept qui leur attire les sympathies.
Dans ce contexte, la communication destinée à populariser cette notion et à la rendre plus accessible du grand public prend tout son sens. Entreprises comme collectivités territoriales l'ont bien
compris, qui manient l'idée du développement durable à tour de bras, soucieuses de l'image environnementale qu'elles dégageront. Mais sont-elles pour autant certaines de toucher leurs cibles
respectives ?
Cet ouvrage essaie de proposer des pistes et des exemples pour rendre plus partagé l'objectif d'une communication efficace et porteuse de sens comme de valeurs. Si la communication reste
tributaire de l'existence de véritables démarches - elle ne peut pas tout! -, la manière dont le message sera diffusé contribue incontestablement à son efficacité.
Bruno Cohen-Bacrie est responsable de la communication de la ville d'Échirolles dont l'Agenda 21 et l'expérience en matière de
développement durable sont incontestés. Membre de l'association Communication publique, il enseigne à l'Institut de la Communication et des Médias - Université Stendhal à Grenoble.
Par Clo7
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80 hommes pour changer le monde
Entreprendre pour la planète
par Sylvain Darnil et Mathieu Leroux
aux éditions JC Lattès
Imaginez un monde...
Où une banque permet aux trois quarts de ses clients de se sortir de l'extrême pauvreté tout en étant parfaitement rentable... Où un hôpital soigne gratuitement deux patients sur trois et fait
des bénéfices... Où les agriculteurs se passent de produits chimiques tout en augmentant leurs rendements... Où les emballages sont biodégradables et nourrissent la terre au lieu de la polluer...
Où un entrepreneur de textile qui refuse les délocalisations parvient à doubler son chiffre d'affaires tout en payant ses employés deux fois le salaire minimum...
Ce monde existe.
Sylvain Darnil et Mathieu Le Roux l'ont exploré. Pendant quinze mois, ils ont parcouru la Planète à la recherche de ces entrepreneurs exceptionnels. Loin du fatalisme ambiant, ces hommes et ces
femmes ont réussi à construire le monde dont ils rêvaient au lieu de subir celui qui existe. Ces 80 histoires prouvent que les initiatives de développement durable ne sont pas des lubies d'écolos
babas mais des entreprises qui marchent. 12e prix Rotary du livre d'entreprise, Prix littéraire des Droits de l'Homme 2005.
Sylvain Darnil est né en 1980 ; après l'ESSCA, il part pour un grand groupe français au Brésil. Mathieu Le Roux
est né en 1977; après HEC, il a travaillé au Brésil et aux Etats-Unis. Ensemble ils ont visité trente-huit pays et analysé cent treize initiatives.
En savoir + : www.80hommes.com
Par Clo7
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Formation Communication responsable
Développement durable, RSE : les clés d'une communication réussie »
organisée par Stratégies
Dates
- du 29 au 30 Novembre 2007
- du 18 au 19 Mars 2008
- du 11 au 12 Juin 2008
- du 27 au 28 Novembre 2008
Publics
Directeurs et responsables communication, responsable de fondation d'entreprise, agences de communication, toute personne impliquée dans un projet de communication responsable
En savoir + : www.strategies.fr
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La Communication
verte
L'écologie au service de l'entreprise
de Thierry Libaert aux éditions Liaisons
Les entreprises ont évolué, l'écologie aussi.
II y a quelques années, l'environnement était considéré par les entreprises comme une contrainte à minimiser afin de permettre l'accroissement des bénéfices, le dialogue paraissait alors
impensable.
Aujourd'hui les entreprises ont pris conscience de la nécessité d'intégrer l'environnement à toutes les étapes de leur production. Elles ont également pris conscience qu'il leur était nécessaire
de le faire savoir, car faute de quoi elles s'exposent aux mesures protectionnistes, aux taxes et réglementations diverses.
La vague d'enthousiasme pour les produits verts, que tous les experts s'accordent à déclarer durable, permet de conclure que l'environnement représente un gigantesque marché. L'entreprise qui
propose des produits "écologiques", non seulement, réduit ses coûts d'emballage ou d'énergie, mais en outre gagne des parts de marché.
Un nouveau type de communication est né, qui se doit d'être adaptée, crédible et efficace, c'est "la communication verte" qui concerne toutes les entreprises.
La Communication verte en présente les origines, les principes, les plus remarquables réalisations, ainsi que des modalités d'application.
Par Clo7
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Séminaire
Communication et développement durable
Le dire et le faire
organisé par Cap’com
les 26 et 27 septembre 2007 à Angers
Quand un territoire s'engage dans une démarche de développement durable, la communication est en première ligne : pour informer sur les concepts, pour mobiliser en particulier lors du lancement
d'un Agenda 21, pour soutenir les réflexions puis les pistes d'actions... La communication est elle aussi un acteur du développement durable avec les démarches d'éco-communication.
Les communicants publics en sont aujourd'hui à la fois vecteurs, acteurs et pédagogues de cette démarche aux contours complexes qui demande à la fois transparence et implication.
En savoir + : www.cap-com.org
Par Clo7
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Les "Passivhaus"
allemandes ont été traduites en français par "maisons passives". Une expression bien laide pour désigner un si noble concept !
Il s'agit de bâtiments quasiment autonomes pour conserver une chaleur ambiante constante idéale. En conciliant production d'énergies propres (solaire, bois, chaleur humaine...) et faible
déperdition de chaleur (isolation, ventilation...), ils constituent les bâtiments d'avenir : moins d'humidité, une meilleure qualité de l'air, moins de rejets de CO2, une facture de
chauffage allégée.
Par Clo7
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