Com durable

Jeudi 6 décembre 2007
event2.jpg "Aujourd'hui le développement durable est devenu à la fois une formidable opportunité et un challenge, qui se traduit en programme d'action.

Comme bon nombre de secteurs, les domaines de l'événementiel et du tourisme d'affaires, à la pointe de l'innovation, souhaitent engager une telle démarche. L'ANAé a donc proposé à tous les syndicats et associations professionnelles de se réunir, de travailler ensemble pour créer cet "éco-guide" de l'événement et fournir des solutions concrètes à tous les acteurs du secteur."

Voir la charte et le guide de l’éco-événement © : www.eco-evenement.org
Par Clo7
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Mardi 4 décembre 2007
marques.jpg Ce matin, l’UDA, l’Union nationale des annonceurs, présentait sa "charte d'engagements des entreprises pour une communication plus responsable" en présence de Jean-Louis Borloo.
Les sociétés signataires de cette charte s’engagent à respecter 5 points :

-
inscrire chacune de leurs campagnes dans le cadre de communications responsables
- inciter les publics cibles à des comportements responsables

- effectuer une démarche en interne avant diffusion

-
intégrer l'impact environnemental des supports de communication
- utiliser avec loyauté les données privées sur les clients finals dans les démarches marketing et commerciales
Hier, le BVP, le Bureau de vérification de la publicité a également créé deux "instances". Le "jury d'éthique publicitaire", composé d’experts indépendants, pourra être saisi pour toute plainte quant à une campagne publicitaire. Le "conseil paritaire de la publicité" au sein même du BVP réunira quant à lui professionnels et associations.

Par Clo7
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Mardi 11 septembre 2007

gre-copie-1.JPG Il y a en Isère plus de 300 associations qui oeuvrent pour le développement durable. Les principales collectivités locales ont leur Agenda 21. De nombreux artisans développent des entreprises autour de matériaux sains (chanvre, laine…). Les ressources naturelles sont massivement présentes : forêt, eau, soleil (si, si, même ensoleillement à Grenoble qu’à Toulouse en nombre de jours par an). Les montagnes offrent à la fois un paysage exceptionnel qui mérite d'être préservé et une exiguité aux portes de la capitale alpine qui rend urgent l'amélioration des déplacements. La région grenobloise a toujours été une pionnière, un haut lieu de la recherche, une région d’entrepreneurs, de cadres dynamiques… et de sportifs ! Grenoble n’est-elle pas la troisième ville cyclable ?

Qu’attend-on pour être les champions du développement durable ? Il est temps que les vestiges en béton moulé et nos voitures individuelles fassent place à des logements économes, des transports en commun performants, des paniers de produits frais de producteurs locaux…

L’Isère en a les ressources ! en aura-t-elle l’audace ?

Par Clo7
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Mardi 17 juillet 2007
edition.jpg Brochures, plaquettes, dépliants, publications, papeterie (cartes de visite, papiers à en-tête…)… l’édition est le support basique de tout communicant. On les tire à un grand nombre d’exemplaires pour éviter les surcoûts de retirage, sur du papier blanchi au clore, avec un vernis pour donner un aspect brillant, pour une diffusion plus qu’aléatoire, une durée de vie éphémère, au mieux une seconde jeunesse si c’est bien trié pour être recyclé.

1re solution : le b.a.ba de l’édition durable

Si ces éditions sont vraiment IN-DIS-PENSABLES, choisissez :
- du papier recyclé, des encres végétales, une impression recto-verso, un tirage adapté…
- un imprimeur à proximité de chez vous ou du bassin de diffusion, afin de minimiser le transport et favoriser l’économie locale, a fortiori si vous êtes une collectivité
- un imprimeur labellisé Imprim’vert. Il s’est engagé dans une gestion responsable (utilisation, stockage, élimination) des produits dangereux
- pour une publication, une diffusion sur abonnement gratuit

2e solution : innovons !
Dans la plupart des cas, l’édition n’est pas nécessaire, moins efficace que de nouveaux médias et surtout rarement ciblée. Pourquoi ne pas se tourner vers d’autres moyens, plus respectueux de l’environnement et des personnes ? Je citerais par exemple :

- le multimédia : tout le monde n’a pas Internet, certes. Toutefois, c’est un moyen extrêmement pratique pour trouver une information rapidement selon des critères de recherche précis. Vous imaginez un peu les économies en ne distribuant plus systématiquement le bottin, les journaux de petites annonces, etc. ?

- la mutualisation des moyens : plutôt que faire chacun ses propres outils de communication, pourquoi ne pas rassembler les informations sur un même support collaboratif exhaustif ? Certes, nous ne sommes plus dans une stratégie d’image avec le logo et la baseline bien en évidence… en revanche, nous offrons un service efficace qui ne peut que profiter à la « bonne image » des émetteurs. Exemple : un agenda des festivités commun

- la communication « utile » : s’il est déjà bien implanté à Tokyo ou New-York, le « courant suisse » émerge seulement à Paris. Le concept s’appuie sur une communication minimaliste, complètement épurée pour ne garder que l’essentiel du message, des supports utiles (un pot à crayons, une tasse…), une diffusion ciblée (bouche-à-oreille, rassemblement des personnes intéressées à l’instar des réunions Tuperware…)

 

Par Clo7
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Mercredi 11 juillet 2007

stoppub.jpg 40 kg de courriers non adressés, voila ce que reçoit en moyenne un foyer français chaque année ! Dans le lot, une grande partie finit directement à la poubelle comme les prospectus des grosses enseignes ou encore les journaux d’annonces.

1re solution : l’autocollant stop-pub
L’idéal serait l’inverse : un autocollant « oui à la pub » pour ceux qui la sollicitent. Comme pour le don d’organe, cela implique que le citoyen se manifeste s’il souhaite agir différemment de ce qui est dans l’intérêt public. C’est une forme de responsabilisation.

2e solution : une taxe des annonceurs
Le problème serait toujours le même : les grands groupes continueraient à arroser les boîtes aux lettres, tandis que les « petits » seraient privés d’un canal direct. Quant à l’habitant, il serait toujours envahi de courriers non sollicités...

3e solution : l’interdiction de la publicité en boîte aux lettres
Or comment distinguer un courrier non sollicité d’un courrier sollicité ? Il y a certainement un traitement informatisé qui devrait le permettre, comme le tag. Cependant, s’il fonctionne aussi bien que les anti-spams pour le web, on n’est pas assuré de recevoir toutes nos factures !

4e solution : la généralisation de points de dépôts
La diffusion en présentoir dans des points de dépôt comme c’est le cas pour les journaux gratuits de loisirs ou d’offres immobilières constitue un exemple plutôt réussi. Le tirage étant adapté aux nombres de lecteurs, il y a beaucoup moins de gaspillage et de déchets. Nous avons également appliqué ce principe pour une presse de collectivité en milieu rural et cela a très bien fonctionné. L’inconvénient réside dans le manque de visibilité dans un environnement type petit commerce (boulangerie, tabac presse, etc.) déjà surchargé. Il faudrait presque des kiosques pour la presse gratuite.

Par Clo7
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Mercredi 11 juillet 2007

ballons.jpg Aujourd’hui le plastique est partout, y compris dans la communication.
La plupart des supports de com’ comme le packaging, la PLV (présentoirs…) ou autres objets publicitaires (sacs, autocollants…) ne sont généralement pas biodégradables. Que penser alors de l’événementiel ou tout est conçu « one-shot » : de la vaisselle jetable au lâcher de ballons qui finissent respectivement l’une dans une poubelle sans être triée, les autres n’importe où dans la nature…

Une communication responsable proscrit les matières plastiques non biodégradables.


Il existe des substituts économiquement valables. Aujourd’hui, plus personne ne critique la décision des grandes surfaces de ne plus distribuer de sacs plastiques gratuitement aux caisses. Allons plus loin, généralisons la réutilisation des sacs et/ou l’utilisation de sacs en matières biodégradables (papier, maïs, . Des petites enseignes ont déjà suivi l’exemple (librairie Decitre à Grenoble…). Certaines pharmacies ont opté pour le sac papier. La Communauté Urbaine de Strasbourg distribue des sacs en tissu aux boulangeries pour leurs clients. En outre, ces supports restent des vecteurs de communication… qui plus est, pérennes et responsabilisants !

Par Clo7
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Anne-Claire Guellec, 30 ans,
cherche poste de chargée
de communication durable
en région grenobloise.
Et si ce métier n'existe pas,
je ne manque pas d'idées
et de projets pour le façonner.
Grenoble n'est-elle pas la ville
de l'innovation ?
et la région grenobloise,
une des pionnières  
du développement durable ?

 

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