Expérience

Vendredi 21 septembre 2007

sillonalpin.jpg Communication sur les transports en commun
Sillon Alpin (2005-2006)

La métropole en devenir de Valence à Genève qu’est le Sillon Alpin doit se doter d’un réseau de transport en commun performant. Si ce sont aujourd’hui des réseaux urbains (bus et tram), interurbains (cars) et un régional (train) mis bout à bout, parions que demain, ils constitueront un maillage coordonné qui permettra à l’usager drômois de rejoindre Chamonix par les meilleures interconnections.

Pas d’éco-communication dans ce projet, je profite uniquement de mon blog pour valoriser encore un peu plus cette démarche de développement durable, puisqu’il s’agit de transports en commun :
www.sillon-alpin.fr.
Vous saurez tout sur les réseaux si vous souhaitez vous rendre dans une des villes du Sillon Alpin.


Et puis aussi parce que je ne suis pas peu fière d’avoir trouver le slogan « Sillon alpin, sillonnez malin ! » et mis en place la campagne de communication, dont un spot publicitaire TV diffusé sur France 3 et TV8 Mont-Blanc.

Par Clo7
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Vendredi 21 septembre 2007

transisere.JPG Communication sur les transports en commun
Transisère (2003-2005)

Vous savez les cars jaunes et bleus qui sillonnent l’Isère ? Voilà, ce sont les cars Transisère, le réseau de transport interurbain organisés par le Conseil général de l’Isère. Depuis fin 2002, les cars des 80 transporteurs (dont VFD, Faure, etc.) ont la même livrée aux couleurs du Département. Splendide vecteur de communication, et pourtant, moins de 10 % des isérois interrogés en 2004 ou 2005 ne savaient ce qu’était « Transisère ».  J’ai travaillé trois ans à l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie de communication institutionnelle de Transisère : identité visuelle, ciblage fin, plan média et achat d’espace, éditions, bus mailing… et à la valorisation du réseau de vente de titres de transports, les relais-vente. Les transports en commun sont un pan du développement durable. D’où l’importance de bien communiquer sur le sujet.

Les solutions préconisées

1) une communication impactante

Je ne crois plus aux médias classiques comme l’affichage, et le constat est là, les régies publicitaires peinent à vendre de l’espace. En revanche, je veux croire à une communication « impactante », une communication qui interpelle parce que différente, décalée. Les cars sont eux-mêmes de fabuleux vecteurs de communication : on les voit partout, aussi bien dans les zones urbaines que rurales, dans le Nord comme dans le Sud-Isère… Avec un peu d’imagination et un habillage temporaire, il y a moyen de créer l’événement.


2) une communication démonstrative

Je crois la valeur de l’action, de la démonstration. Le Conseil général est partenaire de bon nombre de manifestations sportives, culturelles et festives. Il a déjà mis des cars en place pour emmener les spectateurs au Tour de France, à la Coupe Icare ou à la Foire de Beaucroissant. En développant ces services et en le faisant savoir, Transisère gagnerait en notoriété. Les usagers pourraient constater sur un déplacement ponctuel que le car a beaucoup évolué et constitue une bonne alternative à la voiture sur des trajets quotidiens.

3) une communication offensive

Le Conseil général valorise également le covoiturage et a, parmi ses compétences, les aménagements routiers. Aussi, ne souhaite-il pas se servir d’arguments anti-automobiles. Or, je crois qu’il s’agit bien aujourd’hui dans le cadre d’une politique de développement durable, de « convertir » les automobilistes aux transports en commun. C’est une nécessité écologique. Faire du car un moyen de transport aussi, - voire plus -, intéressant que la voiture (temps, argent, confort, sécurité, rejet de CO2) et le dire.

Par Clo7
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Vendredi 21 septembre 2007

PBV.JPG Journaux en points de dépôt
Pays de Bièvre-Valloire (2005-2007)

 La diffusion est le point critique de la communication. Les collectivités n’ont pas d’autres choix que de recourir à de la distribution toutes boîtes pour la diffusion de leurs journaux aux habitants. Or ce canal comporte de nombreux inconvénients notamment en zone rurale : non-livraison de résidences isolées, différences de délais de plusieurs semaines entre des villages, concomitance et confusion avec les publicités, coût exorbitant, zonage par code postal (Ceci est gênant pour une communauté de communes dont certaines communes partagent le même code postal que des communes voisines n’appartenant pas à cette intercommunalité et donc non concernées par son journal), déchets…


La solution proposée

Avec le Syndicat mixte du Pays de Bièvre-Valloire, nous avons mis en place un système de diffusion en points de dépôt dans 50 commerces de proximité, grandes surfaces et lieux publics du territoire.

Avantages : tirage divisé par 2 (économies), association et dynamisation des acteurs locaux (développement économique, synergies, solidarité), acte volontaire de prendre le journal et donc de ne pas le jeter sans l’avoir lu (civisme, respect des gens, protection de l’environnement)

Inconvénient : difficilement transposable en milieu urbain où la concurrence visuelle dans les commerces de proximité est déjà très forte.

Améliorations à trouver : un conditionnement boîte en carton qui puisse servir de présentoir

Par Clo7
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Mardi 31 juillet 2007

OPATB.jpg Communication maîtrise de l'énergie dans les bâtiments
Ville d'Echirolles (2007)


Rien à redire sur le principe des OPATB, opérations programmées d’amélioration thermique et énergétique des bâtiments. Une quinzaine de collectivités expérimentent à l’heure actuelle ce dispositif initié par l’Ademe.
L’objectif : inciter les propriétaires de biens immobiliers à entreprendre des travaux de maîtrise de l’énergie (isolation, double-vitrage, chaudière performante, capteurs solaires…).
Le moyen : des aides financières, techniques et administratives.

J’ai eu le plaisir, en tant que consultante, de gérer le dossier de communication de l’OPATB de la Ville d’Echirolles. Je parle de « plaisir » car la municipalité est pionnière en matière de développement durable, le directeur de la communication n’est autre que Bruno Cohen-Bacrie, l’auteur de Communiquer efficacement sur le développement durable et leur communication est d’une qualité graphique remarquable.

Je reconnais l’excellent travail de l’Ademe sur le montage du projet d’un point de vue technique. Je déplore en revanche ce qui à été fait en matière de communication. Si les collectivités s’étaient appropriées le nom Optinergie et l’identité visuelle conçus par l’Ademe, elles auraient pu mutualiser les outils de com’ ,- je pense notamment à une exposition itinérante -, et cette homogénéité des moyens de communication aurait pu apporter une visibilité au dispositif, à plus grande échelle… Disons que ce n’était que la phase expérimentale…

Par Clo7
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Anne-Claire Guellec, 30 ans,
cherche poste de chargée
de communication durable
en région grenobloise.
Et si ce métier n'existe pas,
je ne manque pas d'idées
et de projets pour le façonner.
Grenoble n'est-elle pas la ville
de l'innovation ?
et la région grenobloise,
une des pionnières  
du développement durable ?

 

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